Le gaspillage alimentaire, ça coûte cher : 7 gestes pour contrôler les coûts et y voir plus clair.

Chaque dollar de nourriture jeté à la poubelle est un dollar de moins dans votre résultat net. Les hôtels qui s'attaquent systématiquement au gaspillage économisent des milliers de dollars chaque mois.
D'après RECYC-QUÉBEC, 16 % des aliments comestibles qui entrent dans le système bioalimentaire québécois sont perdus ou gaspillés. Au Canada, le gaspillage alimentaire représente une perte estimée à 58 milliards de dollars par an, tous secteurs confondus. Pour un hôtel, la facture peut représenter jusqu'à 7% du chiffre d'affaires alimentaire.
Dans une ville touristique comme Québec, où l'achalandage varie fortement entre la basse saison, le Carnaval, la saison des croisières et les congrès, ce chiffre grimpe vite quand les commandes et les buffets sont calibrés sur l'occupation prévue plutôt que réelle. Ce n'est pas une fatalité. C'est un poste de dépense mal mesuré, donc mal géré.
Bonne nouvelle : ce gaspillage se réduit sans gros investissement. Voici sept actions concrètes :
Altération. Le produit périme avant d'être utilisé. Rotation FIFO stricte: premier entré, premier sorti, au frigo comme au garde-manger.
Surproduction. Ce qui est fait en trop part chez La Tablée des Chefs ou via des applications comme Sauvegarde ou Too Good To Go, plutôt qu'à la poubelle.
Parage. Les pertes à l'épluchage et à la découpe se réduisent avec une heure de formation aux techniques de couteau.
Déchets de buffet. Particulièrement sensibles pour les hôtels qui reçoivent des groupes et des congrès. Réapprovisionnez par petites quantités selon l'achalandage réel, pas à intervalles fixes. Ça tient surtout à une meilleure communication entre la salle et la cuisine.
Déchets d'assiette. Offrez deux tailles de plat. Le client qui a moins faim en prend une petite et la termine, au lieu d'en laisser la moitié dans la grande. C'est aussi mieux pour la rentabilité.
Fixez-vous un objectif chiffré. Un objectif transforme ces gestes en résultats suivis dans le temps, pas en bonnes intentions ponctuelles. Le Canada s'est engagé à réduire le gaspillage alimentaire de moitié d'ici 2030. L'Europe est allée plus loin en en faisant une loi qui n'échappe pas à Ottawa, avec une cible contraignante de -30% d'ici 2030 qui entre en vigueur en juin 2027. Autant vous donner votre propre objectif maintenant, plutôt que d'attendre qu'on vous l'impose.
Mesurez vos progrès sur les Objectifs de Développement Durable. Un hamburger sauvé, c'est de l'argent économisé, en plus de l'équivalent de 25 douches d'eau économisées. Une plateforme comme BonAppify quantifie chacun des gestes précédents, en kilos et en dollars, et suit l'impact sur ces objectifs, utilisés par la certification Biosphère.
Les établissements qui prennent ce virage n'ont pas seulement moins de pertes. Ils prennent une longueur d'avance auprès d'une clientèle de plus en plus attentive à l'impact environnemental de son séjour, à Québec comme ailleurs.
À propos de MeilleureTable
MeilleureTable est une entreprise à impact qui aide les hôtels, restaurants et opérateurs événementiels à réduire leurs coûts alimentaires en coupant jusqu'à 50% leur gaspillage, tout en stabilisant les prix de menu et en réduisant leur empreinte carbone. Sa plateforme BonAppify automatise l'audit alimentaire bien au-delà du seul gaspillage (achats durables, empreinte carbone, suivi des pertes), sans aucun matériel à installer. Les établissements évalués peuvent aussi être mis en valeur dans le Répertoire éco, une vitrine pour attirer une nouvelle clientèle sensible à ces enjeux.

Plateforme d'audit de durabilité alimentaire pour l'hôtellerie: https://bonappify.com
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